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"Les Côtes-d'Arey d'abord" version light...
Cave Canem en texte intégral - Numéro 61 (mars 2009)

Comme Jacques Remiller, Patrick Gagnaire entame son deuxième mandat à la tête des Côtes-d'Arey et ce n'est pas là leur seule ressemblance ! Comme son aîné, le maire des Côtes-d'Arey cultive l'art de voter, au niveau intercommunal, des délibérations qu'il s'empresse ensuite de dénoncer auprès de son électorat le plus conservateur.

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Oui-Oui-Oui Kovacs tape vos portefeuilles...
Cave Canem en texte intégral - Numéro 64 (juin 2009)

Et oui, Oui-Oui Kovacs arrive au volant de sa toto et fait joujou avec sa délégation circulation stationnement...

 

Petit rappel des faits :

  • il fait des petites peintures au sol un peu partout dans la ville, et rend payants plus de 1000 emplacements qui étaient gratuits auparavant.
  • Il met des horodateurs modernes avec des petites toutouches et puis des qui correspondent aux couleurs des belles peintures qu'il a mises au sol.
  • Et puis ça ne marche pas, alors il décide de faire en sorte de changer les horodateurs qui sont des nouveaux joujous très chers mais plus pratiques.
  • Et puis le mois dernier, il se rend compte que les nouvelles plaques d'immatriculation ne peuvent pas être acceptées dans les horodateurs, ouille ouille la gaffe...
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Des affaires juteuses sur le dos des anciens
Cave Canem en texte intégral - Numéro 56 (octobre 2008)
Nous en avions parlé pour la première fois dans le Cave Canem 44 : la mairie a décidé de brader en 2007, la maison de retraite de la charité. 1 million 375 €, pour un bâtiment paraît-il « vétuste et juste bon à jeter à la poubelle ».

Bien sûr, la mairie s'est abritée derrière le CA de l'établissement public de gestion de cette maison de retraite. Qui dirige ce CA ? Starlette lui-même. Qui a donc pris la décision politique d'exiler les vieux hors de la ville ? Starlette encore.

Remiller a livré un bâtiment social très important de notre commune et l'a fait vendre à un investisseur privé, dans le dessein d'accueillir des gens riches, puisque les appartements devaient être vendus 3005 € le m² en moyenne, un prix que l'immobilier n'avait jamais atteint jusqu'alors. Vous avez noté que le promoteur a dû baisser son prix de vente comme l'annonce une grande pancarte : 2182 € seulement.
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